21 février 2006

Le goût du maté

Retour à Paris et à la grisaille : le choc thermique a été rude ce matin, avec 1° à l'aterrissage....

Pour me consoler, en luttant contre le sommeil, en déballant mes valises et en faisant des machines, je me suis fait un maté cozido, na !
Et je m'aperçois en relisant les derniers billets que j'ai oublié de parler d'un tas de choses, alors je vais les citer un peu en vrac, en commençant par les papilles : le moelleux des alfajores, les bife de lomo quasi-crudo (hein, Jacques?), les picadas partagées avec du champagne, la morcilla, les mauvais cafés, les medialunas tous les matins, les empanadas et toutes ces bonnes choses a la dulce, bien entendu.... tout ce qui fait qu'on va être un certain nombre a se faire 8 jours de soupes....
J'ai eu aussi un coup de coeur de dernière minute pour le MALBA, et en particulier les aquarelles de Xul Solar. C'est vraiment magnifique, la collection est unique - et le restau en terrasse aussi (petit clin d'oeil à Maryline).
Et puis, les rues de BA et la successions des quartiers, d'immeubles successivement neufs ou décatis, et puis aussi .... la gentillesse et la disponibilité des gens en Uruguay. Les enfants qui voulaient nous aider Nurdi et moi a Iguazù, car ils nous croyaient perdus.

Du côté d'Iguazù justement, j'ai oublié de vous citer, par ordre d'apparition : les grosses fourmis, les toucans en vol, un petit crocodile, un petit singe et une cinquantaine de lémuriens faisant les poubelles d'un café du parc (si, j'ai les photos)!

Et les cours de l'Escuola de tango du Centre culturel Borges, où l'accueil était très sympa et où nous étions plusieurs à aller régulièrement : pour ma part, j'y ai suivi des cours avec Jorge Firpo (+Pancho et Gabriela), Aurora Lùbiz et Hugo Daniel, Claude Murga, Elina Rodàn et Ramiro Gigliotti, Damiàn Garcià et Caroline Bonenvatura, "Pancho" Martinez Pey et Gaby Amalfitani, et le dernier avec Nestor Nani et Margarita, dite "la Negra".

Et les milongas, finalement, on en a fait pas mal aussi : la Confiteria La Ideal, évidemment, mais aussi le Salon Canning, El Beso, Torcuato Tasso, Gricel, La viruta, El Arranque, El Cachafaz, le club Sunderland, Porteño y Bailarin... sans compter celles que je n'ai pas vues (mais quelques autres, oui) : Dandi, La Nacional, Niño Bien, La Glorieta, Plaza Bohemia, Plaza Dorrego ( que j'ai quand même vue, en allant y chercher Régine), Rouge, et Viejo Correo.
Autant de raisons de retourner à BA, non ?

Bon , allez, j'arrête les listes, pour éviter le coup de blues....

1 Commentaires :

A 22 février, 2006 18:35, Anonymous Anonyme a dit...

Eh ben quoi, c'est fini? déjà ?! arrgh, je suis dur avec toi, je remue le couteau dans la plaie mais faut nous comprendre: nous, ici à Paris, on commençait à s'habituer aux récits. Je te le répète, c'est une expérience géniale, vue d'ici, au travers de ton blog. Désolé pour la grisaille parisienne. C'est dur sans doute. Tu reprends quand ?

bises,
François

 

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